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Sommaire :
• Délocalisations, relocalisations…
• Pas question de s’asseoir en chemin
• Délocalisations, relocalisations…
• Cherche entreprise ayant besoin de mes compétences
• La viennoiserie dans tous ses états
• Pourquoi ne pas reprendre les deux ?
• La force d’un produit sur mesure, l’impact de finances saines
• La reprise d’entreprise “mode d’emploi”
• RDD “au scanner”
• Une banque de sucres pour l’industrie !
• La branche rassure les banquiers
• Troisième phase de croissance pour Protein’Expert
• Le froid gagne à l’Est
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Edito
Voici la question que tout dirigeant de PME doit se poser avant d’ouvrir son capital aux financiers !
Vous êtes convaincu de la nécessité d’ouvrir votre capital à des partenaires financiers car vous avez un projet motivant et les besoins financiers vous obligent à renforcer vos fonds propres pour augmenter votre capacité d’emprunt. “Vous obligent”. Toute la difficulté est là. Car ce “passage obligé” ne doit pas vous faire perdre de vue tout ce que la venue de ces financiers implique : nécessité de communication, de transparence des chiffres, de partage des résultats et des plus-values…
Pour réaliser un objectif, on peut faire des efforts. Mais vivre ensemble pendant une certaine période exige d’autres contraintes : bonne entente et respect des intérêts de l’autre.
Le dirigeant d’une entreprise qui détient souvent la prépondérance du capital a un tempérament indépendant. Aussi la question est-elle de savoir s’il est “associable”. Il peut être excellent dans son métier… et un associé exécrable. Accepter de faire venir des associés dans son capital est motivé par l’émergence d’un projet, mais ce doit être aussi un acte réfléchi, conforme aux conceptions du chef d’entreprise. Dans le cas contraire, des mésententes apparaîtront et seront préjudiciables pour l’entreprise. L’expérience prouve malheureusement que nombre de dirigeants n’ont hélas pas abordé cette question.
Gilles Ramillon,
Président du Directoire
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